Arménie, entre Occident et Asie


Anne-Christine
Anne-Christine, voyageuse Huwans, est partie en juin dernier en Arménie, sur la randonnée «Balade arménienne, entre nature et culture ». Partie pour découvrir la richesse du patrimoine culturel de ce pays aux limites de l’Europe et de l’Asie, elle revient, pour nous, sur les rencontres qui ont jalonné son parcours.


Des monastères au peuple arménien

J’avais le désir d’approcher enfin ces monastères réputés, merveilles d’architecture et j’ai découvert un pays aux paysages d’une grande beauté, un peuple accueillant, souriant et généreux. Les randonnées nous ont permis de traverser des villages, où les contacts se nouaient aisément malgré l’obstacle de la langue.
La photographie a aussi été un moyen d’approcher la population locale. J’ai été touchée par la joie des enfants et des adultes qui posaient devant mon objectif, juste pour le plaisir. Que de sourires échangés et d’éclats de rire quand les enfants se précipitaient sur l’écran pour voir leur image!

Monastères arméniens

Des moments de rencontres à Goris

A Goris, nous avons la chance de loger 2 nuits chez l’habitant, chez un couple adorable. En fin d’après midi, après une marche dans le vieux Khndzoresk, je décide de partir à la découverte du quartier. Des enfants jouent dans la rue et bientôt, ils m’entourent et me parlent, me parlent… Chacun à leur tour, ils reviennent avec des fleurs cueillies de ci de là et j’ai bientôt entre les mains un bouquet magnifique. Le soir venu, la table dressée dans le jardin se charge de mets délicieux préparés par Madame et en fin de repas, son mari nous offre une eau de vie de mûrier de son jardin.
A chaque fois, nous sommes émerveillés de la fraîcheur de l’accueil de ce peuple si éprouvé par son histoire et qui témoigne de tant de joie et de dynamisme.

Arménie

Un bivouac particulier

Je garde un souvenir particulier d’une soirée autour du feu. Nous avions installé notre campement sur un plateau herbu. Autour d’une nappe posée à terre, les villageois sont venus partager avec nous le dîner préparé par les femmes puis 2 musiciens nous ont offert un concert improvisé de doudouk, l’instrument traditionnel dont les mélodies font jaillir les larmes! J’en profite au passage pour remercier notre jeune guide Hakob, un jeune homme exceptionnel, Karen, notre guide de montagne si attentif et réservé et notre jeune chauffeur qui ont permis de faciliter les rencontres.

 Les hôtes du bivouac

 

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